Les invités de Villeurbanne





Comme il se doit, a sonorisation conséquente, alimentation bien dimenssionnée.
Vous pouver apprecier la taille de ce groupe electrogène avec sa reserve de mazoute a gauche. Ici biensur on travail en 380 Volts triphasé. Rien que pour le système, une cinquantaine de kilowatts seront nécéssaire en cas "d'enervement" des "tetes raides".



Les deux baies d'amplis pour la partie gauche du systeme vDosc et une partie des amplis des 4 caissons d'extreme grave centraux.



Les deux autres baies d'amplis de la partie droite du systeme...
M'enfin, ca ressemble bigrement à des lab gruppen ces amplis là!!? (bon le logo c'est L-acoustics, m'enfin c'est bisard...)



3 filtres actif/processeurs XTA pour le syteme et les side-fill.
Une unité centrale d'intercom tout en bas.



Le technicien fini d'arrimer la "banane" de gauche qui vient juste d'être montée.



Voila la banane de gauche vue de coté. Ainsi vous pouvez clairement voir les angles des "boites" les unes par rapport aux autres. Si celles du dessus n'ont pratiquement pas d'angle, celle du bas par contre s'ecarte plus sensiblement les unes des autres...voila en tous cas la raison pour laquelle son surnom est "banane". C'est toujours un "line array" biensur.



Vue de dessous, on voit clairement que chacune des "boites" ou têtes bass/medium/aigu va sonoriser une partie de l'angle vertical total.



au bas de la "banane", voici 4 des 12 caissons d'extremes graves.
Chacun de ces caissons renferme 2 haut-parleurs d'extreme grave de 46 cms de diamètre.



Bon, ca en jete quand même.



La scène vu depuis l'arrière et en cours de montage (apres l'installation de la premiere "banane" et au début de l'installation de la "banane" de droite).
Vous pouvez apercevoir les techniciens sur le point de lever le line array de droite apres avoir attaché les "boites" entre elles et de les avoir electriquement connecté.



Le moment est delicat, les efforts physiques pour retenir la banane se lit sur le visage du technicien qui retient la bête. La petite structure métallique noir qui se trouve fixée sur les trois "têtes" du dessus permet de suspendre correctement le système, on l'appel "bumper"



C'est à ce moment que le regisseur général va installer les éléments qui vont conditionner l'angulation des élements du line array entre eux. Le palan souleve la banane lentement.



C'est presque fini mais c'est encore plus delicat...le poids de l'ensemble peut depasser la tonne (108 kilos par élément dans ce cas si). Retenu par un cable, par le dessus, la banane peut partir a l'avant brusquement.
Et dire que certains pensent que les techniciens et roadies s'amusent...mouarf!



La "banane" de droite est enfin en place. Il ne reste plus qu'a ranger un peu les cables de haut-parleurs qui descendent du line array.



Les 4 caissons d'extreme grave SB218 placé au centre juste devant la scène.



La scène presque au complet. Il ne reste plus qu'a mettre les quatres derniers caissons d'extreme grave SB218 sous le ligne array de droite et le travaille des "sondiers" est presque terminé (exception faite de la regie façade)



En vrac, pour encore quelques moments, les side fills et les retours de scéne. Quelqu'un va bientot "cleaner" la scène.



Un des 4 side-fills qui semble etre une MSL 4 Meyer (Meyer c'est sur. La tronche de la bête est reconnaissable facilement, MSL4 a voir).
Vous pouvez voir egalement, posé sur le side fill meyer, un "stage box" esclave.
Ce stage box esclave est le plus souvent dedié aux microphones qui "reprennent" la batterie ou les ensembles de percussions (en effet, une seule batterie peut obliger le sonorisateur a lui reserver, en moyenne, entre 8 et 20 microphones de tout son park de microphones prévu pour la préstation). Le besoin d'un boitier de scène rallongeant ainsi physiquement le multipaire principal devient évident (pour une partie de la totalité des paires).
Une paire est composée de 3 conducteurs electriques. 2 conducteurs permettent de véhiculer le signal produit par chaque microphone et 1 fil de masse pour la protection contre les rayonnements electromagnétiques.
Le multipaires est simplement un gros cable regroupant plusieurs paires entres elles.
A l'interieur d'un multipaire on peut avoir 4, 8, 12, 16 , 20, 24, 32 et 40 paires regroupées entre elles.
Pour la taille de la scène (nombre de musiciens jouant simultanément) et à cause du "splitter" rendu indispenssable par la présence sur scène d'une console de mixage retour, il est évident qu'il existe un stage box "master" possèdant des dimenssions sensiblement surperieures à la stage box esclave (la stage box master est dans ce cas intégrée dans un flight case ou il suffit d'ouvrir le couvercle pour acceder a la baies verticale de connecteurs XLR(embases) .



Le regisseur général devant un front-fill (merci a lui pour m'avoir autorisé à venir les embeter un peu pour immortaliser la prestoche!)



La regie façade n'attend plus qu'un technicien pour finaliser les branchements.



Une "petite" console façade Yamaha...sans doute une PM 3500 si mes souvenir sont bons.



Les deux alimentations redréssées et régulées de la console de mixage façade. L'une fonctionne et l'autre est la en reserve en cas de panne de la première. En sonorisation, il faut tout prévoir!!.



Le rack d'effet jouant aussi le role de driver.
De bas en haut: deux egaliseurs analogique Klark teknik, un double compresseur/limiteur/gate a lampe DBX, un "effet" Avallon, un "effet" TC electronic, et un "effet" lexicon



La fumée des merguez rend la vue un peut brumeuse...



De pres, on voit clairement les deux paires de side-fills Meyer MSL4 (sauf erreur) de chaque coté de la scène et "tipées" sur des "flights" (traduction: posées au dessus des caisses de protection a coin en aluminium)



Les "têtes raides" commencent a gigoter sur scène...



Derriere la paire de side-fills de droite, la console de mixage retour qu'encore une fois je n'ai pu prendre en photo...lol. les flights qui la cache sont biensouvent des racks d'egaliseurs deux fois 31 bandes...



la nuit tombe...aie...et les "têtes raides" sont toujours aussi "énervés".